dimanche, 30 août 2009

Le Courrier du Jour

Vendredi 28 août, Florence a reçu:

Une carte de Chantal (59) postée le 30 juillet

Le Courrier du Jour

Jeudi 27 août, Florence a reçu:

Un colis de Jean-Luc (75) posté le 24 août

Le Courrier du Jour

Mercredi 26 août, Florence a reçu:

Un colis de Sandrine (40) posté le 14 août

Un colis de Brigitte, Julie, Sylvie, Brice, Gilles, Laure (30) posté le 18 août

Le Courrier du Jour

Lundi 24 août, Florence a reçu:

Une lettre de Jean (59) postée le 18 août

Une lettre de Valérie (68) postée le 17 août

Une lettre de Gilles (20) postée le 27 juin

Une lettre de Patricia (59) postée le 18 août

Un colis de Jean-Luc (79) posté le 17 août

samedi, 22 août 2009

Le Courrier du Jour

Vendredi 21 août, Florence a reçu:

Une carte de Benjamin (59) postée le 14 août

Une carte de Jean-François (67) postée le 14 août

Une carte de Cédric (26) postée le 13 août

Une carte de Laurent (31) postée le 14 août

Une carte de M.M.C. postée le 13 août

Une carte de Dorothée et Karine postée le 13 août

Une carte de Jean-Pierre (38) postée le 14 août

Une carte de Virginie (59) postée le 13 août

Une carte de Corinne (62) postée le 11 août

Une carte de Joseph (Guadeloupe) postée le 14 août

Une carte de Denis (35) postée le 11 août

Une carte de Thibault, Victor, Pascale etc.. (Corse) postée le 6 août

Une carte d'Agnès (67) postée le 8 août

Une carte de Michel (38) postée le 14 août

4 cartes de Sandrine (80) postées le 11 août

11 cartes de Sabine (11) postées du 4 au 14 août

Une lettre de Fausto (Annecy) postée le 14 août


vendredi, 21 août 2009

Nouvelle République du Centre Ouest, mardi 18 août 2009 !

United Artists For Florence Cassez ! www.myspace.com/uaforflorencecassez
article florence artiste.JPG
(cliquez sur le photo pour l'agrandir)

jeudi, 20 août 2009

Le Courrier du Jour

Mercredi 19 août, Florence a reçu:

Une carte de Sabine (62) postée le 11 août

Une carte de Catherine (Auvergne) postée le 11 août

Une carte de Daniel (29) postée le 10 août

Une carte de Christian (56) postée le 10 août

Une carte de Christine (92) postée le 11 août

Une carte de (...) Fontarèches postée le 11 août

Une carte de M. et Mme J. (56) postée le 10 août

Une carte de Marilou et Gilbert (18) postée le 11 août

Une carte d'Irène et Daniel (St Tropez) postée le 10 août

Une carte de Delphine et Samuel (62) postée le 11 août

Une lettre de Jean (29) postée le 11 août

Une lettre de Philippe (06) postée le 12 août

Une lettre de Daniel (56) postée le 13 août

Une lettre de Chantal (49) postée le 12 août

Une lettre d'Anne-Marie (68) postée le 12 août

Une lettre de Mourad (Tunisie) postée le 5 août

Une lettre de Catherine (Belgique) postée le 30 juillet

Une lettre plus une peinture de C. (34) postées le 13 août

mercredi, 19 août 2009

Le Courrier du Jour

Mardi 18 août, Florence a reçu:

Une carte de Mireille (67) postée le 6 août

Une carte de Suzanne (67) postée le 8 août

Une carte d'Elisabeth (61) postée le 7 août

Une carte de Sandrine (80) postée le 11 août

Une carte de Marilyn et Paul (67) postée le 7 août

Une carte de Rémy(22) postée le 11 août

2 cartes de Frédéric (59) postées les 10 et 11 août

Une lettre de Jean-Claude (69) postée le 11 août

Une lettre de Farouk (44) postée le 10 août

Une lettre de H.C. (33) postée le 4 août

Une lettre de Philippe (21) postée le 6 août

lundi, 17 août 2009

Dans la presse mexicaine

Un journaliste vient de réaliser cette interview de Florence dans sa prison de Tepepan:

http://www.ejecentral.com.mx/noticias/articulo/11469

Traduction en français de Sandrine CAUX

Florence Cassez: « Ils veulent me punir;ils ne veulent pas que je parle à la presse. »

Dans une entrevue avec Ejecentral,la Française condamnée à 60 ans de prison pour enlèvement,assure qu'à cause du montage de l'AFI à propos de sa capture, l'opinion publique ne croit pas à son innocence.

« Parce que mon procès est pleins d'irrégularités,de mensonges. Depuis mon arrestation qui a eu lieu le 8 décembre 2005, alors qu'ils ont dit que c'était le 9 décembre, en montrant au pays entier, à travers la télévision que je soignais les séquestrés, quand on a constaté qu'ils m'ont gardée 24 heures sans que je puisse communiquer, sans avocat,sans pouvoir appeler et sans savoir le motif de mon arrestation. La même AFI a reconnu que cette opération avait été un montage. Il est clair que toute l'opinion publique, depuis ce moment, m'a considérée coupable et la seule chose que j'ai faite est de démontrer que ceci était un montage. »

Ce jeudi 13 août,depuis Paris,ledit Comité de Soutien à Florence Cassez frappe,il demande de boycotter le Méxique,pour que les Français n'aillent pas dans le pays et ceci parce que le gouvernement du Méxique ne respecte pas la Convention de Strasbourg,voie par laquelle, Florence Cassez pourrait être transférée vers sa nation.

Florence Cassez (Lille,France,novembre 1974)a été condamnée à 60 ans de prison en affrontant des charges de violation à la loi fédérale contre la délinquence organisée,charges de privation illégale de liberté dans le cadre d'un enlèvement et possession d'armes à feu utilisées exclusivement par l'armée.

Florence Cassez a été arrêtée le 8 décembre 2005,sur la route fédérale à Cuernavaca en compagnie d'Israel Vallarta, leader d'une bande de ravisseurs. Tous les deux ont été présentés dans une opération le jour suivant, comme si c'était une opération en direct.

Dans le cas Cassez, ont été mêlés de hauts chefs de la police, des chaînes de télévision , les voix de ces séquestrés qui demandent qu'elle reste et paye sa peine au Méxique, jusqu'aux présidents de la France et du Méxique.

Dans une entrevue, la citoyenne française, à la question si elle pense au suicide, dit que non et elle demande justice.

Au Méxique,littéralement personne n'aime Florence Cassez. Des organisations civiles de lutte contre les enlèvements, la considèrent coupable et insistent sur le fait qu'elle doit rester pour payer. De l'autre côté,il y a son pays, où on la considère innocente, victime et qui montre son dossier inconditionnel, avec, à la tête, le président Nicolas Sarkozy.

Comment vivez-vous ces deux postures?

Au Méxique,je suis la ravisseuse et c'est très hostile. Au début, ça me coûtait beaucoup de vivre avec cette idée, mais je peux surmonter ça parce que je suis innocente. Avec l'appui de la France, je me sens chanceuse et plus encore par les démonstrations de soutien que me donnent les gens,avec les lettres qu'ils m'envoient, dans lesquelles ils croient en mon innocence.

Pourquoi croit-on en votre innocente en France?

Quand mon avocat français est venu au Méxique, il s'est réuni avec son partenaire méxicain, pour examiner le cas, il a lu, relu le dossier, il l'a analysé, il m'a rencontrée et il s'est rendu compte que mon cas avait été un montage, alors il a commencé à faire du bruit en France et les journalistes de mon pays se sont intéressés et ont commencé à m'interviewer.

Vous êtes une espèce d'héroïne dans votre pays:vous êtes sortie en première page dans Paris-Match, l'hebdomadaire Elle aussi vous a donnée un espace et des journaux importants comme Libération et le Monde ont fait un grand déploiement sur le cas Cassez. Florence êtes-vous un personnage médiatique?

Non. Je ne suis pas une actrice,je parle toujours,l'être humain et les gens le sentent,les gens sentent l'être humain et c'est pourquoi je reçois tant de démonstration de soutien,et non parce que je suis Française. De plus il est montré que dans mon cas il y a eu des erreurs qui ont été commises et ceci a été démontré.

Quelles erreurs et pourquoi le Méxique n'y croit pas?

Parce que mon procès a été plein d'irrégularités et de mensonges. Depuis mon arrestation qui a eu lieu le 8 décembre 2005, alors qu'ils ont dit que c'était le 9 décembre, en montrant au pays entier, à travers la télévision que je soignais les séquestrés, quand on a constaté qu'ils m'ont gardée 24 heures, sans que je puisse communiquer, sans avocat, sans que je puisse appeler et sans savoir le motif de mon arrestation. La même AFI a reconnu que cette opération avait été un montage, il est clair que toute l'opinion publique depuis ce moment, me considère coupable et la seule chose que j'ai faite est de démontrer que ceci avait été un montage.

Vous insistez sur le fait que le procès est plein d'irrégularités,mais vous êtes au Méxique. Dans quelles actions pourrez-vous encore continuer de travailler,où ferez-vous appel?Croyez-vous en la justice méxicaine?

Bien sûr que j'essaierai toujours, avec les faits, de démontrer que je suis innocente et que je n'appartenais pas à une bande de ravisseurs, peut-être que le fait de ne pas me taire m'a coûté. Mon cas a été étudié par plusieurs organisations des droits de l'Homme et le prochain qui va se dérouler sera à la Cour Interaméricaine des Droits de l'Homme.

Vous croyez en la justice du Méxique?

Je crois en la justice.

Vous avez cru en la commission binationale composée des fonctionnaires du Méxique et de France, qui a surgie quand le président Sarkozy a visité le Méxique en mars dernier et qui déterminerait si vous deviez ou non retourner en France? Tout ceci vous semble-t-il une farce après avoir eu connaissance que vous resteriez dans notre pays?

Oui, j'ai cru en elle(la commission).Personne ne m'a dit que c'était une farce. Aujourd'hui,je ne peux pas dire ce qui s'est vraiment passé. La question que je poserai est « pourquoi a-t-on pris « trois semaines » qui se sont transformées en trois mois, pour étudier mon cas? ». De plus c'est un honneur que se soit le président Calderon qui m'ait dit, lors d'une conférence de presse, que je resterai au Méxique.

Comment interprétez-vous le fait que le président de votre pays, Nicolas Sarkozy, vous soutienne quand il n'a pas un historique en faveur de la défense des droits de l'Homme? Est-ce une question de politique? Pour gagner des adeptes lors des prochaines élections?

Il a un intérêt et c'est un intérêt humain. Mes respects pour le président.

Donc oui, vous le croyez?

Bien sûr que je le crois.

Alejandro Marti et Isabel Miranda de Wallace sont deux des citoyens qui ont été à la tête des organisations contre les enlèvements et qui ont manifesté et exigé des autorités que vous deviez rester au Méxique pour accomplir votre peine. Si vous aviez l'opportunité de parler avec eux, que leur diriez-vous?

Qu'ils vérifient mon dossier, qu'ils fassent des recherches et qu'ils viennent me voir. Eux, souffrent de la perte de leurs enfants, par la mauvaise recherche de la part de la police et moi, je souffre d'être dans une prison accusée d'un délit que je n'ai pas commis.

Vous dites que de ne pas vous être tu vous a coûté. A quoi vous référez-vous?

Parce que le 5 février 2006,en prison, j'ai lancé un appel lors d'une émission où Genaro Garcia Luna (le directeur de l'AFI d'alors)déclarait selon lui que mon arrestation avait eu lieu le 9 décembre. Et moi j'ai dit que ce n'était pas vrai, que j'avais été arrêtée le jour précédent. Cette Agence a admis que cette opération diffusée par les médias était en effet une reconstitution. Dans les déclarations publiques, il a dit que c'était une erreur. Quand on interrogeait l'autorité sur la validité de la recherche, celle-ci disait que la reconstitution n'avait pas d'incidence sur la validité légale et neuf jours après, le 14 février, madame Cristina Rios et son fils, Cristian Hilario Ramirez, qui avaient été sauvés de la maison où j'étais supposée être, ont changé leur déclaration initiale. Dans leur première déclaration, le 12 décembre 2005, tous deux, la maman et le fils, ont dit qu'ils ne me reconnaissaient pas, ni physiquement, ni par la voix. Et dans leur seconde déclaration, le 14 février 2006, tous deux ont commencé à parler de mon accent,d e la couleur de ma peau, que j'étais celle qui était avec eux.

Et comment se fait-il qu'étant incarcérée, ils vous ont laissée adresser un appel lors d'un programme télévisé? Et comment saviez-vous le thème de l'émission?

Parce que j'avais le droit d'appeler, j'ai demandé la permission aux agents de l'AFI,j e devais préciser pour qui était l'appel, chose que je n'ai pas faite pour une raison claire:je mourrais de peur, je ne le nie pas, et je savais qu'ils traitaient du thème parce que j'avais déjà parlé à un journaliste qui m'avait dit que le fonctionnaire serait là cette nuit. Alors que je parlais, pendant deux minutes, je ne sais pas exactement combien de temps s'est écoulé, je vois que les agents de l'AFI arrivent et j'ai raccroché. Je sais que c'est à ce moment que j'ai signé ma peine de mort.

Donc, selon vous, avoir dénoncé un fonctionnaire a gêné le procès?

Je ne m'en repens pas.

Mais si madame Rios et son fils changent leur déclaration, Ezequiel Yadir Elizalde, la troisième et dernière personne qui était séquestrée, a dit, depuis le début, vous reconnaître et a dit que c'était vous qui l'aviez piqué.

Monsieur Ezequiel a affirmé que durant sa captivité je l'avais menacé de lui couper un doigt afin de l'envoyer à son père et que pour ça j'avais eu recours à une piqûre sur l'auriculaire de sa main gauche. Or, en accord avec le diagnostic médical qui n'a pas été contredit de la part du parti de l'accusation, on a pu conclure que la caractéristique décrite, le point rouge, correspondait à une pétéchie(une petite tâche sur la peau, dûe à une effusion interne du sang), et non à une cicatrice par ponction. De plus, sept mois après, le point continuait d'apparaître.

Elizalde a toujours dit vous reconnaître.

Son premier renseignement a été de reconnaître mes cheveux blonds qui sortaient du passe-montagne. Avec des preuves élaborées par les autorités, il a été prouvé que je suis rousse de naissance et que je ne présentais aucun indice pour avoir teint mes cheveux en blond. De plus,quand Nicolas Sarkozy est venu et qu'il a déclaré à nouveau qu'il me reconnaissait, le point apparaissait encore.

Vous ne le connaissez pas?

Non.

Vous vous résignez des fois et vous vous dites « je suis arrivée au bout »?

Jamais. Il y a des moment de grande tristesse et de confusion,mais je pense à mon innocence,à ma famille et aux gens qui m'aiment et qui me croient. Et ça, ça me donne la force de continuer.

Vous avez pensez à vous suicider?

Non,ça c'est une version qui a été utilisée. Je ne prends pas non plus de médicaments. Je ne suis pas soignée.

Cela fait trois ans et demi que vous vivez recluse,dans ce lieu (la prison)il y a des moments joyeux?

Le concept de joie pour moi a changé. Maintenant,je suis heureuse quand je parle avec mes parents, quand je les écoute me dire qu'ils m'aiment, je sais qu'ils sont là. Quand je parle avec mon président(Nicolas Sarkozy), quand je reçois des lettres des gens qui me donnent du courage. C'est ça pour moi la joie.

Il y a plus d'un mois,vous avez été transférée de Tepepan au centre pénitenciaire de Santa Martha Acatitla. Vous avez fait seulement deux nuits là-bas, à quoi était dû ce soudain transfert?

Ils veulent me punir, ils ne veulent pas que je parle à la presse. De fait, ils m'ont fait signer une lettre où je m'engageais à ne pas donner d'interviews et j'ai sollicité l'entrée de plusieurs médias avec leurs caméras, permissions qui ne m'avaient pas été accordées.

Vous vous sentez persécutée?

Quand je suis rentrée ici, à Tepepan,j'ai trouvé des barreaux aux fenêtres de ma cellule, et des caméras dans le couloir. Une qui était en face de la porte de ma cellule. Pour quoi veulent-ils s'acharner sur moi? C'est la question que je pose.

Et ça vous fait peur de parler?

Non. Je n'ai pas peur parce que je suis innocente et je l'ai toujours démontré.

 

 

 

 

 

dimanche, 16 août 2009

Le Courrier du Jour

Vendredi 14 août, Florence a reçu:

Une carte de Brigitte, Laurent et la famille (30) postée le 10 août

Une carte de Fausto (Annecy) postée le 8 août

Une carte de Tony (USA)

Une carte de Liliane (75) postée le 6 août

Une carte de Marylise (Alsace) postée le 3 août

Une carte de Dominique postée le 10 août

Une carte de Christiane (59) postée le 10 août

3 cartes de Sandrine (80) postées les 7, 8 et 10 août

Une carte de Thierry (La Rochelle) postée le 4 août

Une carte de Véronique (01) postée le 10 août

Une carte d'Yves (69) postée le 10 août

Une carte de Jean-Philippe ((59) postée le 7 août

Une carte de Monique (Alsace) postée le 8 août

Un colis de Fausto (Annecy) posté le 8 août

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