mardi, 01 septembre 2009

La Voix du Nord

BRADERIE  DE  BETHUNE

La lutte pour libérer Florence Cassez sur le terrain artistique (http://www.lavoixdunord.com/Locales/Bethune/actualite/Secteur_Bethune/2009/09/01/article_la-lutte-pour-liberer-florence-cassez-su.shtml)

SOIT DIT EN PASSANT (http://www.lavoixdunord.com/Locales/Bethune/actualite/Secteur_Bethune/2009/09/01/article_soit-dit-en-passant.shtml)

vendredi, 21 août 2009

Nouvelle République du Centre Ouest, mardi 18 août 2009 !

United Artists For Florence Cassez ! www.myspace.com/uaforflorencecassez
article florence artiste.JPG
(cliquez sur le photo pour l'agrandir)

lundi, 17 août 2009

Dans la presse mexicaine

Un journaliste vient de réaliser cette interview de Florence dans sa prison de Tepepan:

http://www.ejecentral.com.mx/noticias/articulo/11469

Traduction en français de Sandrine CAUX

Florence Cassez: « Ils veulent me punir;ils ne veulent pas que je parle à la presse. »

Dans une entrevue avec Ejecentral,la Française condamnée à 60 ans de prison pour enlèvement,assure qu'à cause du montage de l'AFI à propos de sa capture, l'opinion publique ne croit pas à son innocence.

« Parce que mon procès est pleins d'irrégularités,de mensonges. Depuis mon arrestation qui a eu lieu le 8 décembre 2005, alors qu'ils ont dit que c'était le 9 décembre, en montrant au pays entier, à travers la télévision que je soignais les séquestrés, quand on a constaté qu'ils m'ont gardée 24 heures sans que je puisse communiquer, sans avocat,sans pouvoir appeler et sans savoir le motif de mon arrestation. La même AFI a reconnu que cette opération avait été un montage. Il est clair que toute l'opinion publique, depuis ce moment, m'a considérée coupable et la seule chose que j'ai faite est de démontrer que ceci était un montage. »

Ce jeudi 13 août,depuis Paris,ledit Comité de Soutien à Florence Cassez frappe,il demande de boycotter le Méxique,pour que les Français n'aillent pas dans le pays et ceci parce que le gouvernement du Méxique ne respecte pas la Convention de Strasbourg,voie par laquelle, Florence Cassez pourrait être transférée vers sa nation.

Florence Cassez (Lille,France,novembre 1974)a été condamnée à 60 ans de prison en affrontant des charges de violation à la loi fédérale contre la délinquence organisée,charges de privation illégale de liberté dans le cadre d'un enlèvement et possession d'armes à feu utilisées exclusivement par l'armée.

Florence Cassez a été arrêtée le 8 décembre 2005,sur la route fédérale à Cuernavaca en compagnie d'Israel Vallarta, leader d'une bande de ravisseurs. Tous les deux ont été présentés dans une opération le jour suivant, comme si c'était une opération en direct.

Dans le cas Cassez, ont été mêlés de hauts chefs de la police, des chaînes de télévision , les voix de ces séquestrés qui demandent qu'elle reste et paye sa peine au Méxique, jusqu'aux présidents de la France et du Méxique.

Dans une entrevue, la citoyenne française, à la question si elle pense au suicide, dit que non et elle demande justice.

Au Méxique,littéralement personne n'aime Florence Cassez. Des organisations civiles de lutte contre les enlèvements, la considèrent coupable et insistent sur le fait qu'elle doit rester pour payer. De l'autre côté,il y a son pays, où on la considère innocente, victime et qui montre son dossier inconditionnel, avec, à la tête, le président Nicolas Sarkozy.

Comment vivez-vous ces deux postures?

Au Méxique,je suis la ravisseuse et c'est très hostile. Au début, ça me coûtait beaucoup de vivre avec cette idée, mais je peux surmonter ça parce que je suis innocente. Avec l'appui de la France, je me sens chanceuse et plus encore par les démonstrations de soutien que me donnent les gens,avec les lettres qu'ils m'envoient, dans lesquelles ils croient en mon innocence.

Pourquoi croit-on en votre innocente en France?

Quand mon avocat français est venu au Méxique, il s'est réuni avec son partenaire méxicain, pour examiner le cas, il a lu, relu le dossier, il l'a analysé, il m'a rencontrée et il s'est rendu compte que mon cas avait été un montage, alors il a commencé à faire du bruit en France et les journalistes de mon pays se sont intéressés et ont commencé à m'interviewer.

Vous êtes une espèce d'héroïne dans votre pays:vous êtes sortie en première page dans Paris-Match, l'hebdomadaire Elle aussi vous a donnée un espace et des journaux importants comme Libération et le Monde ont fait un grand déploiement sur le cas Cassez. Florence êtes-vous un personnage médiatique?

Non. Je ne suis pas une actrice,je parle toujours,l'être humain et les gens le sentent,les gens sentent l'être humain et c'est pourquoi je reçois tant de démonstration de soutien,et non parce que je suis Française. De plus il est montré que dans mon cas il y a eu des erreurs qui ont été commises et ceci a été démontré.

Quelles erreurs et pourquoi le Méxique n'y croit pas?

Parce que mon procès a été plein d'irrégularités et de mensonges. Depuis mon arrestation qui a eu lieu le 8 décembre 2005, alors qu'ils ont dit que c'était le 9 décembre, en montrant au pays entier, à travers la télévision que je soignais les séquestrés, quand on a constaté qu'ils m'ont gardée 24 heures, sans que je puisse communiquer, sans avocat, sans que je puisse appeler et sans savoir le motif de mon arrestation. La même AFI a reconnu que cette opération avait été un montage, il est clair que toute l'opinion publique depuis ce moment, me considère coupable et la seule chose que j'ai faite est de démontrer que ceci avait été un montage.

Vous insistez sur le fait que le procès est plein d'irrégularités,mais vous êtes au Méxique. Dans quelles actions pourrez-vous encore continuer de travailler,où ferez-vous appel?Croyez-vous en la justice méxicaine?

Bien sûr que j'essaierai toujours, avec les faits, de démontrer que je suis innocente et que je n'appartenais pas à une bande de ravisseurs, peut-être que le fait de ne pas me taire m'a coûté. Mon cas a été étudié par plusieurs organisations des droits de l'Homme et le prochain qui va se dérouler sera à la Cour Interaméricaine des Droits de l'Homme.

Vous croyez en la justice du Méxique?

Je crois en la justice.

Vous avez cru en la commission binationale composée des fonctionnaires du Méxique et de France, qui a surgie quand le président Sarkozy a visité le Méxique en mars dernier et qui déterminerait si vous deviez ou non retourner en France? Tout ceci vous semble-t-il une farce après avoir eu connaissance que vous resteriez dans notre pays?

Oui, j'ai cru en elle(la commission).Personne ne m'a dit que c'était une farce. Aujourd'hui,je ne peux pas dire ce qui s'est vraiment passé. La question que je poserai est « pourquoi a-t-on pris « trois semaines » qui se sont transformées en trois mois, pour étudier mon cas? ». De plus c'est un honneur que se soit le président Calderon qui m'ait dit, lors d'une conférence de presse, que je resterai au Méxique.

Comment interprétez-vous le fait que le président de votre pays, Nicolas Sarkozy, vous soutienne quand il n'a pas un historique en faveur de la défense des droits de l'Homme? Est-ce une question de politique? Pour gagner des adeptes lors des prochaines élections?

Il a un intérêt et c'est un intérêt humain. Mes respects pour le président.

Donc oui, vous le croyez?

Bien sûr que je le crois.

Alejandro Marti et Isabel Miranda de Wallace sont deux des citoyens qui ont été à la tête des organisations contre les enlèvements et qui ont manifesté et exigé des autorités que vous deviez rester au Méxique pour accomplir votre peine. Si vous aviez l'opportunité de parler avec eux, que leur diriez-vous?

Qu'ils vérifient mon dossier, qu'ils fassent des recherches et qu'ils viennent me voir. Eux, souffrent de la perte de leurs enfants, par la mauvaise recherche de la part de la police et moi, je souffre d'être dans une prison accusée d'un délit que je n'ai pas commis.

Vous dites que de ne pas vous être tu vous a coûté. A quoi vous référez-vous?

Parce que le 5 février 2006,en prison, j'ai lancé un appel lors d'une émission où Genaro Garcia Luna (le directeur de l'AFI d'alors)déclarait selon lui que mon arrestation avait eu lieu le 9 décembre. Et moi j'ai dit que ce n'était pas vrai, que j'avais été arrêtée le jour précédent. Cette Agence a admis que cette opération diffusée par les médias était en effet une reconstitution. Dans les déclarations publiques, il a dit que c'était une erreur. Quand on interrogeait l'autorité sur la validité de la recherche, celle-ci disait que la reconstitution n'avait pas d'incidence sur la validité légale et neuf jours après, le 14 février, madame Cristina Rios et son fils, Cristian Hilario Ramirez, qui avaient été sauvés de la maison où j'étais supposée être, ont changé leur déclaration initiale. Dans leur première déclaration, le 12 décembre 2005, tous deux, la maman et le fils, ont dit qu'ils ne me reconnaissaient pas, ni physiquement, ni par la voix. Et dans leur seconde déclaration, le 14 février 2006, tous deux ont commencé à parler de mon accent,d e la couleur de ma peau, que j'étais celle qui était avec eux.

Et comment se fait-il qu'étant incarcérée, ils vous ont laissée adresser un appel lors d'un programme télévisé? Et comment saviez-vous le thème de l'émission?

Parce que j'avais le droit d'appeler, j'ai demandé la permission aux agents de l'AFI,j e devais préciser pour qui était l'appel, chose que je n'ai pas faite pour une raison claire:je mourrais de peur, je ne le nie pas, et je savais qu'ils traitaient du thème parce que j'avais déjà parlé à un journaliste qui m'avait dit que le fonctionnaire serait là cette nuit. Alors que je parlais, pendant deux minutes, je ne sais pas exactement combien de temps s'est écoulé, je vois que les agents de l'AFI arrivent et j'ai raccroché. Je sais que c'est à ce moment que j'ai signé ma peine de mort.

Donc, selon vous, avoir dénoncé un fonctionnaire a gêné le procès?

Je ne m'en repens pas.

Mais si madame Rios et son fils changent leur déclaration, Ezequiel Yadir Elizalde, la troisième et dernière personne qui était séquestrée, a dit, depuis le début, vous reconnaître et a dit que c'était vous qui l'aviez piqué.

Monsieur Ezequiel a affirmé que durant sa captivité je l'avais menacé de lui couper un doigt afin de l'envoyer à son père et que pour ça j'avais eu recours à une piqûre sur l'auriculaire de sa main gauche. Or, en accord avec le diagnostic médical qui n'a pas été contredit de la part du parti de l'accusation, on a pu conclure que la caractéristique décrite, le point rouge, correspondait à une pétéchie(une petite tâche sur la peau, dûe à une effusion interne du sang), et non à une cicatrice par ponction. De plus, sept mois après, le point continuait d'apparaître.

Elizalde a toujours dit vous reconnaître.

Son premier renseignement a été de reconnaître mes cheveux blonds qui sortaient du passe-montagne. Avec des preuves élaborées par les autorités, il a été prouvé que je suis rousse de naissance et que je ne présentais aucun indice pour avoir teint mes cheveux en blond. De plus,quand Nicolas Sarkozy est venu et qu'il a déclaré à nouveau qu'il me reconnaissait, le point apparaissait encore.

Vous ne le connaissez pas?

Non.

Vous vous résignez des fois et vous vous dites « je suis arrivée au bout »?

Jamais. Il y a des moment de grande tristesse et de confusion,mais je pense à mon innocence,à ma famille et aux gens qui m'aiment et qui me croient. Et ça, ça me donne la force de continuer.

Vous avez pensez à vous suicider?

Non,ça c'est une version qui a été utilisée. Je ne prends pas non plus de médicaments. Je ne suis pas soignée.

Cela fait trois ans et demi que vous vivez recluse,dans ce lieu (la prison)il y a des moments joyeux?

Le concept de joie pour moi a changé. Maintenant,je suis heureuse quand je parle avec mes parents, quand je les écoute me dire qu'ils m'aiment, je sais qu'ils sont là. Quand je parle avec mon président(Nicolas Sarkozy), quand je reçois des lettres des gens qui me donnent du courage. C'est ça pour moi la joie.

Il y a plus d'un mois,vous avez été transférée de Tepepan au centre pénitenciaire de Santa Martha Acatitla. Vous avez fait seulement deux nuits là-bas, à quoi était dû ce soudain transfert?

Ils veulent me punir, ils ne veulent pas que je parle à la presse. De fait, ils m'ont fait signer une lettre où je m'engageais à ne pas donner d'interviews et j'ai sollicité l'entrée de plusieurs médias avec leurs caméras, permissions qui ne m'avaient pas été accordées.

Vous vous sentez persécutée?

Quand je suis rentrée ici, à Tepepan,j'ai trouvé des barreaux aux fenêtres de ma cellule, et des caméras dans le couloir. Une qui était en face de la porte de ma cellule. Pour quoi veulent-ils s'acharner sur moi? C'est la question que je pose.

Et ça vous fait peur de parler?

Non. Je n'ai pas peur parce que je suis innocente et je l'ai toujours démontré.

 

 

 

 

 

dimanche, 02 août 2009

Dernières Nouvelles d'Alsace

Pour un retour « en France et innocente »


Bernard Dubuc, un Strasbourgeois du comité de soutien à
Florence Cassez était au Mexique pour rencontrer la jeune
Française emprisonnée pour enlèvement et association de
malfaiteurs. Il en revient plus déterminé que jamais à agir pour
sa libération.
Êtes-vous intimement convaincu que Florence Cassez est innocente des
faits pour lesquels elle a été condamnée à 60 ans de prison au Mexique et
que son seul crime est d'être tombée amoureuse d'un malfrat ?

- Bernard Dubuc : Ce n'est pas une intime conviction mais une certitude. Et
ça, dès mon engagement au début de l'année dans le comité de soutien
après avoir entendu Florence dans une émission de radio.
Eviter l'oubli
Elle est victime d'une machination politico-médiatique et est innocente
des accusations de ports d'armes, d'enlèvement et d'association de
malfaiteurs, je n'ai aucun doute là-dessus. Et je ne suis pas seul ; en
Alsace, la communauté qui soutient Florence s'élargit.
J'ai commencé par lui écrire en prison et fin mai, j'ai eu l'occasion de lui
parler au téléphone. A la voix de cette fille, j'ai compris qu'il fallait faire
plus.
Et vous êtes allé la voir au Mexique, à la prison de Tepepan...
- J'ai accompagné son père qui est allé la voir. Pendant notre séjour là-bas
du 8 au 16 juillet, on lui a rendu visite le plus souvent possible à la prison.
J'ai découvert une personne attachante, déterminée à faire reconnaître son
innocence. En prison, elle a su forcer le respect à la fois de ses co-détenues
et de ses gardiens, une situation qui contraste avec l'image que les médias
mexicains aux ordres du pouvoir donnent d'elle à l'extérieur.
Il faut qu'on la sorte de là le plus rapidement possible surtout que les
sanitaires de la prison sont dans un état épouvantable. Il y a un réel risque
infectieux.
Comment comptez-vous agir ?
- Avec le comité de soutien à Florence Cassez (1), on cherche dans un
premier temps à faire appliquer la convention de Strasbourg sur le
transfèrement des personnes condamnées, pour qu'elle puisse purger sa
peine en France. Nicolas Sarkozy l'a encore demandé à l'occasion du G8 en
Italie.
Et puis, on continue de travailler à prouver son innocence parce que tout ça
n'est qu'un montage pour faire de Florence le bouc émissaire de la politique
mexicaine.
En attendant, le comité de soutien continue d'alerter l'opinion publique pour
que le dossier reste d'actualité jusqu'à sa libération. Une chanson dédiée a
été écrite sous le titre « Chère innocente » et nous avons lancé une
opération « carte postale ». Il s'agit d'envoyer (2) de nos lieux de vacances
une carte à Florence pour la sortir un tant soit peu de la solitude, de
l'isolement et de la détresse.

Propos recueillis par Simone Wehrung
(1) L'association Florence-Innocente présidée par le conseiller régional d'Ile-de-France
Jean-Luc Romero devrait officiellement être présentée au courant du mois d'août. (2)
Adresse : Florence Cassez, centro femenil de readaptation de Tepepan, calle la Joya Col
Valle Escondido - Deleg Tlalpan Mexico DF - CP 16020 - Mexique Plus d'informations sur
leblog.liberezflorencecassez.com
Édition du Sam 1 août 2009

vendredi, 31 juillet 2009

Ouest France

"Mon innocence est évidente"

 

Condamnée, au Mexique, à soixante ans de prison pour enlèvement, la Française
affirme à Ouest-France qu'elle ignorait les activités criminelles de son
ex-compagnon.

Mexico. De notre correspondant


C'est le jour des visites à la prison de Tepepan à Mexico. Assise à une table, Florence
Cassez, 34 ans, feuillette une dizaine de lettres reçues de France. « Tous ces gens
savent que je suis innocente », lâche, les larmes aux yeux, la Française, condamnée
à soixante ans de prison pour complicité d'enlèvements. Elle était la compagne d'Israël
Vallarta, chef d'une bande de kidnappeurs.
« Je ne posais pas de questions »
Originaire de Béthune, Florence Cassez débarque en terre aztèque en mars 2003. Elle
travaille alors pour son frère, Sébastien, importateur à Mexico de matériels cosmétiques.
Quatre mois plus tard, il lui présente un ami, Israël Vallarta. « Je me sentais seule. J'ai
fini par céder à ses avances, raconte-t-elle. Je n'étais pas amoureuse. Lui oui. Je
ne posais pas de questions pour garder mes distances. On ne vivait pas
ensemble. »
En instance de divorce et père de deux enfants, Israël Vallarta se serait présenté à elle
comme un entrepreneur qui revend des véhicules d'occasion. « J'ai vu les garages, les
voitures », clame-t-elle en contenant sa colère. Et son niveau de vie ? « Il ne vivait
pas dans l'opulence et ne m'a jamais entretenue. ».
Selon ses dires, elle aurait rompu la relation en juin 2005, mais serait restée en bons
termes avec lui. Elle quitte son appartement un mois plus tard et décide de se rendre en
France. Israël Vallarta lui aurait alors proposé de garder ses affaires dans son petit ranch
en périphérie de la capitale. Trois personnes kidnappées y auraient été détenues.
« Reconnaissante de son aide, j'ai accepté de transférer ma ligne téléphonique
là-bas. De retour à Mexico, le 9 septembre, j'ai logé trois mois chez lui, mais en
amis », affirme Florence Cassez, assurant qu'elle n'a jamais vu d'otage dans ce ranch.
Elle a ensuite trouvé un emploi dans un hôtel avec des papiers d'immigration en règle. «
Je n'aurais jamais fait tout ça si j'avais su pour les enlèvements. » Le 6 décembre
2005, elle se réinstalle à Mexico. Deux jours plus tard, Israël Vallarta l'aide à transporter
ses affaires restées au ranch. Ils seront arrêtés sur la route, avant que l'opération de
police soit mise en scène le lendemain pour la télévision.
Après une première condamnation à quatre-vingt-dix ans de prison, le juge d'appel a
statué sans l'avoir entendue. Le 22 juin, le Mexique a refusé de la transférer en France.
Aujourd'hui, la jeune femme ne demande qu'une chose : « Qu'on regarde mon dossier
! Mon innocence est évidente. »
Frédéric SALIBA.

vendredi, 24 juillet 2009

FR3

http://vids.myspace.com/index.cfm?fuseaction=vids.individual&videoid=60939379

mardi, 07 juillet 2009

SOUTIEN EN BELGIQUE

http://www.laprovince.be/regions/mons/2009-07-06/hyon-liberez-florence-cassez-mexique-713063.shtml

samedi, 27 juin 2009

La Voix du Nord

Florence Cassez a été transférée dans l'inquiétant pénitencier de Santa-Marta (http://www.lavoixdunord.com/France_Monde/actualite/Secteur_France_Monde/2009/06/27/article_florence-cassez-a-ete-transferee-dans-l.shtml)

vendredi, 26 juin 2009

LIBERATION

http://www.liberation.fr/societe/0101576099-florence-cass...

TF 1

CE  SAMEDI  27  JUIN

TFI  PRESENTE  UN  REPORTAGE  SUR  FLORENCE

DANS  "50  MINUTES  INSIDE"

(juste avant le journal de Claire CHAZAL)



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