vendredi, 21 août 2009
Nouvelle République du Centre Ouest, mardi 18 août 2009 !
09:29 Publié dans La presse en parle | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : florence cassez, cassez, florence, artists, united
mardi, 14 juillet 2009
« Pas de vacances sans une carte pour Florence ! »
A l’occasion du G8 en Italie, le président français a réitéré sa demande que Florence Cassez soit enfin transférée en France pour y effectuer sa peine et cela en accord avec une convention internationale. Malgré l’insistance légitime de la France, le président mexicain s’obstine à bafouer un accord international alors qu’il n’hésite jamais, lorsqu’un Mexicain est condamné aux Etats-Unis, à demander son transfèrement au Mexique.
Cette situation est inacceptable car Florence Cassez continue à rester l’otage et le bouc émissaire de la politique mexicaine.
Dans cette période difficile, Florence a plus que jamais besoin de se sentir soutenue. C’est pourquoi, à l’occasion de la fête nationale française, son comité de soutien lance une opération « Pas de vacances sans une carte pour Florence ! ».
Il s’agit d’envoyer, cet été, une carte de son lieu de vacances ou de sa ville de résidence à Florence pour lui rappeler que les Français ne l’oublient pas dans cette période si difficile. Cela montrera à notre compatriote qu’aux côtés des autorités françaises, bien des Français lui apportent leur soutien.
Vous pouvez imprimer la carte qui a été composée à cette occasion ou envoyer une autre carte postale à l’adresse suivante :
Florence Cassez
Centro Femenil de readaptacion social de Tepepan
Calle la Joya Col Valle Escondido – Deleg Tlalpan
Mexico DF – CP 16020
Mexique.
Merci pour votre solidarité ! Merci pour elle !
Amicalement.
Jean-Luc Romero
Président du Comité de soutien
leblog.liberezflorencecassez.com

17:15 Publié dans Message du Comité de Soutien | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : cassez, pas de vacances, florence, florence cassez, romero jean luc
mercredi, 24 juin 2009
Florence Cassez, le piège mexicain : «Libération» révèle les manipulations des autorités mexicaines afin d’accabler la Française !
Au Mexique, il existe deux versions sensiblement différentes de l’affaire Cassez. Il y a la version médiatique : un récit incisif, qui dépeint avec force détails une professionnelle du kidnapping, cupide et diabolique. Et puis, il y a le dossier judiciaire, des milliers de pages qui offrent un compte rendu équivoque et erratique des faits. Il y est à peine question de la Française, or c’est la base de sa condamnation à soixante ans pour complicité d’enlèvements. Les autorités érigent la femme au rang d’icône du banditisme dès la mise en scène de sa capture filmée, le 9 décembre 2005. Genaro García Luna, le directeur de l’Agence fédérale d’investigation (AFI), aujourd’hui ministre de la Sécurité publique, voulait faire croire qu’une dangereuse criminelle avait été attrapée en flagrant délit alors qu’elle surveillait trois otages dans la maison de son petit ami.
L’arrestation, un simulacre télévisé
En réalité, Florence et Israel Vallarta avaient été interpellés la veille, sur la route, à plusieurs kilomètres de là. L’AFI avait obligé les otages, Cristina Ríos, son fils, Christian, et Ezequiel Elizalde, à participer à un simulacre télévisé de leur sauvetage en compagnie de leurs ravisseurs présumés. Dès le début, le récit supplante la vérité judiciaire.
Le dossier, lui, apparaît comme un négatif de la version médiatique : on y trouve peu d’éléments accablant la jeune femme, mais il regorge de pistes menant à d’autres suspects. La Siedo, le parquet spécial chargé de la lutte contre le crime organisé, attribue le rapt des trois otages aux mêmes auteurs que sept kidnappings antérieurs. Tout gravite autour de deux frères, José Fernando et Marco Antonio Rueda Cacho. Les preuves à leur encontre s’amoncellent. Le véhicule utilisé lors du kidnapping d’une étudiante qu’ils connaissent se trouve à leur domicile. En outre, ce sont des neveux du mari de l’ex-otage Cristina Ríos. Ils sont amis avec le beau-frère d’Israel Vallarta, Alejandro Mejia Guevara, locataire de la maison que les trois otages ont formellement reconnue comme étant leur premier lieu de captivité. Un homme les accuse directement de l’enlèvement et de l’assassinat de son frère, Ignacio Abel Figueroa Torres, dont le cadavre est retrouvé dans le coffre d’une voiture en juillet 2005…
A cette galerie de suspects se joint Edgar Rueda Parra, cousin des frères Rueda Cacho, mais aussi cousin du petit Christian : l’enfant, comme sa mère, témoigne de la présence d’Edgar parmi leurs ravisseurs. Des mandats d’arrêt sont lancés contre José Fernando Rueda Cacho et Alejandro Mejia Guevara. Puis, brusquement, début 2006, les poursuites s’interrompent. Les Rueda Cacho, le cousin Edgar et Mejia Guevara disparaissent du dossier. Ils ne seront jamais inquiétés ni même interrogés.
Des déclarations subitement modifiées
Interrogé par Libération, Luis Cárdenas Palomino, ancien bras droit de García Luna à l’AFI, affirme ignorer ce qu’il est advenu de ces suspects : «Je ne me souviens pas de ces détails», élude-t-il nerveusement. C’est pourtant lui qui a dirigé l’enquête sur la «bande du Zodiac», depuis l’arrestation de Cassez jusqu’aux récentes interpellations. Du côté du procureur, le mutisme au sujet de ces pistes, visiblement non explorées, est total : «L’affaire est jugée, nous n’avons plus le dossier.» Quant à une éventuelle manipulation des victimes, la chronologie des événements parle d’elle-même. Le montage médiatique est dévoilé lorsque Cassez intervient par téléphone, le 6 février, dans une émission de télévision à laquelle participe García Luna. La presse mexicaine baptise l’AFI «l’agence des films inventés».
Deux jours plus tard, le 8 février, Cristina et Christian, qui avaient jusqu’alors refusé d’incriminer Cassez, rectifient subitement leurs déclarations. Ils affirment se souvenir d’une femme à l’accent bizarre, sans fournir de détails. Le 10 février, Cristina, son mari et leur fils passent la journée et une partie de la nuit dans les bureaux de la Siedo, comme l’indique le registre d’entrées et de sorties. Les policiers qui ont participé à l’arrestation de Florence Cassez et Israel Vallarta sont présents.
La fausse preuve de la tache de naissance
Subitement, les ex-otages sont envoyés aux Etats-Unis. Les 14 et 15 février, depuis leur refuge, Cristina et Christian livrent aux autorités judiciaires un récit, cette fois-ci plus étoffé, de la participation de Florence Cassez à leur calvaire. Dans la presse, Cristina dit recouvrer la mémoire : Cassez l’insultait et la menaçait de mort pendant qu’Israel Vallarta la violait. Cet épisode n’apparaît pas dans ses dépositions et n’a jamais été relaté lors du procès. Il s’agit d’un récit à usage exclusivement médiatique. Seul Ezequiel accuse depuis le début la Française d’avoir tenté de lui couper un doigt pour l’envoyer à sa famille. Il exhibe dans les médias la «marque de l’anesthésie» : les experts cités dans le dossier établissent qu’il s’agit d’une tache de naissance…
La presse évoque par ailleurs une liste de vingt victimes potentielles - des personnes à kidnapper - que Florence Cassez aurait eu en sa possession. La liste fictive n’a jamais été versée au dossier, mais l’anecdote est toujours colportée comme une vérité.
Ensuite, on a jeté en pâture aux médias les déclarations de David Orozco, interpellé le 5 mai dernier, et présenté comme un ex-membre de la bande du Zodiac. Il offre un récit méthodique de ses premiers pas au sein de l’organisation, précisant notamment qu’il a commencé à travailler avec Vallarta et Cassez au début de l’année 2004. «C’est une preuve solide», estime Cardenas Palomino. Or, à cette époque, la jeune femme ne connaissait pas Israel Vallarta, qu’elle a commencé à fréquenter en octobre 2004. Vallarta, malgré les tortures - les médecins de la Commission nationale des droits de l’homme ont décelé des «brûlures causées par du courant électrique» - a constamment innocenté sa petite amie.
Les combines du directeur d’enquête
Les vrais coupables sont-ils encore en liberté ? Un épisode récent étaye cette hypothèse. Il existe d’étranges similitudes entre les enlèvements et assassinats d’Ignacio Abel Figueroa Torres, attribué à la bande du Zodiac, et d’Antonio Equihua, un garçon de 16 ans, retrouvé le 10 mai, lui aussi dans le coffre d’une voiture. Tous deux ont été enlevés au même endroit, et le premier travaillait sur le même marché que le père du deuxième, un endroit fréquenté par les Rueda Cacho. D’après le procureur du district fédéral, l’affaire Equihua présente aussi des ressemblances avec l’assassinat, à l’été 2008, d’un adolescent, Fernando Martí. Une commandante de l’AFI, Lorena González, ex-protégée du grand chef, a participé à l’enlèvement de Martí…
«Le montage médiatique, la manipulation des victimes et la fuite des suspects portent la marque de García Luna», avance Pedro Fletes Rentería, président de la fondation Pro Rescate d’aide aux victimes d’enlèvements. «Un otage se trouve dans un état de confusion tel qu’il ne peut qu’obéir à ses libérateurs. García Luna sait profiter de ces faiblesses», explique cet homme, qui a été séquestré pendant cinquante-neuf jours. «García Luna a des antécédents», renchérit l’avocat José Antonio Ortega, président du Conseil citoyen pour la sécurité publique. Il énumère une kyrielle d’affaires où les combines ourdies par l’ex-directeur de l’AFI auraient mené à l’emprisonnement d’innocents.
Des journalistes menacés
Dernièrement, García Luna a voulu torpiller une enquête de presse sur l’origine des fonds utilisés pour construire sa maison. Avant de jeter son voisin en prison parce qu’il s’était exprimé dans la presse, il a fait arrêter deux journalistes venus filmer aux abords de la propriété et les a accusés de planifier le kidnapping de sa famille.
Les journalistes mexicains qui enquêtent sur l’affaire Cassez ne sont pas à l’abri des menaces. «On a voulu m’intimider, me faire peur», raconte une femme de la télévision mexicaine. «J’ai reçu un coup de fil anonyme me demandant de laisser tomber», explique un journaliste de presse écrite. Ils ont été sommés d’en revenir à la version officielle, accablant Cassez.
http://www.liberation.fr/monde/0101575891-florence-cassez...
20:52 Publié dans La presse en parle | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : florence cassez, cassez, mexique
Les réactions sont à la hauteur de la désillusion !
Les réactions sont à la hauteur de la désillusion face au refus de transfèrement de Florence.
· Le communiqué de diffusé par le comité et le président, Jean Luc Romero :
http://www.infosjeunes.com/Refus-du-transfert-de-Florence...
·
La réaction de Franck Berton et le désespoir de Florence sur la voix du nord
http://www.lavoixdunord.fr/Audio-Video/Audio/2009/06/23/a...
· Le témoignage des parents de Florence
http://www.lepoint.fr/actualites-monde/2009-06-23/la-mere...
· Franck Berton et Thierry Lazaro sur France 3 Nord
http://jt.france3.fr/player/regions/?id=b59a_1920
C’est maintenant que nous avons besoin de vous tous pour aider Florence et sa famille et témoigner un soutien à nos autorités pour leur dire que nous n’acceptons pas que Florence soit et reste un otage politique du Mexique.
Le comité de soutien
10:13 Publié dans La presse en parle | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : florence cassez, cassez, berton, romero, florence, mexique
mardi, 23 juin 2009
Tristesse, Colère et mobilisation !
Communiqué de Presse
Paris- Mardi 23 juin 2009
Refus du transfert de Florence Cassez :
Tristesse, Colère et mobilisation !

Jean-Luc Romero, président du comité de soutien et l’ensemble du comité assurent Florence Cassez de leur fidèle soutien dans cette nouvelle et injuste épreuve !
La tristesse que le comité éprouve après l’annonce par le président mexicain du refus de la demande de transférer Florence est immense tout comme la colère vis-à-vis des autorités mexicaines qui font de Florence un bouc émissaire !
Jean-Luc Romero appelle les Français à se mobiliser derrière Florence et ses parents pour continuer le combat pour le retour de Florence en France !
Une mobilisation des Français aidera le Président de la République Française, qui a toujours soutenu Florence, à mieux se faire entendre d’un gouvernement mexicain qui, pour gagner les élections, préfère bafouer des accords internationaux et prendre en otage une Français innocente.
Dès à présent, le comité de soutien de Florence Cassez, les comités parlementaires, coordonnées par le député Thierry Lazaro et le sénateur Alain Fouché, vont développer cette mobilisation pour qu’enfin, les conventions internationales soient respectées et que Florence soit rapatriée !
13:53 Publié dans Message du Comité de Soutien | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : florence cassez, cassez, florence, mexique, paris
Le comité de soutien lance un appel à la mobilisation de tous pour dénoncer l’abjecte décision
Le rejet du transfèrement de Florence,décidé unilatéralement et annoncé cette nuit en personne par le Président Caldéron, traduit bien le cynisme et l’acharnement des autorités mexicaines à faire du cas de Florence un exemple politique au service d’intérêts électoraux, outrepassant le respect de ses engagements internationaux signés sans réserve. Et tout cela en bafouant le travail de la commission bi nationale.
C’est, à la fois, une insulte faite aux efforts des autorités françaises, mais également, au chef de l’Etat qui s’est personnellement saisi du dossier.
Florence : un otage politique, condamnée à mort par le Mexique.
Face à cet outrage, le comité de soutien lance un appel à la mobilisation de tous ceux qui veulent renforcer la chaîne de solidarité envers Florence, mais également celles et ceux,convaincus de son innocence, choqués par les machinations à répétitions dont elle est victime et épris de justice et du respect des droits inaliénables de l’individu.
Rejoignez nous pour agir vite à l’adresse suivante :
Le comité communiquera sous peu les actions envisagées pour Florence.
C’est maintenant et plus que jamais, que Florence réclame notre soutien et notre aide face à sa condamnation a mort.
Florence, nous te crions ce message, haut et fort, jusqu’au fond de ta prison de Tepepan,
NOUS TE TENONS PAR LA MAIN ET NOUS NE TE LACHERONS PAS.
Tous à vos plumes et à vos témoignages, aujourd’hui plus que n’importe quel jour :
Florence Cassez
Centro Femenil de Readaptacion Social de Tepepan
Calle La Joya-Col.Valle
Escondido-Deleg.Tlalpan
MEXICO D.F. C.P. 16020
Le comité de soutien
13:50 Publié dans Message du Comité de Soutien | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : florence cassez, cassez, florence, mexique
vendredi, 17 avril 2009
Florence Cassez : La France doit intervenir
Dimanche, Franck Berton, en accord avec Florence et ses parents, a poussé un coup de geule dans la Voix-du-Nord.
Alors que la commission franco-mexicaine aurait déjà dû annoncer le rapatriement de Florence en France comme le permet la convention signée en 2007 par le Mexique avec le Conseil de l’Europe, des membres de la commission ont indiqué que cette demande pourrait être rejetée !!!
Au-delà du fait qu’on ne voir pas pourquoi cette convention ne pourrait s’appliquer à Florence, il devient insupportable de voir que Florence devient de plus en plus l’otage d’un débat politique qui la dépasse.
La France doit donner de la voix de manière urgente. Car si Florence est forte - je l’ai encore eu au téléphone lundi soir -, elle finit par désespérer des promesses qui lui sont faites. Pour son équilibre, pour sa famille, il faut qu’elle revienne ou que la France saisisse sans tarder la Cour de justice internationale de la Haye comme le réclame Franck Berton.
09:19 Publié dans Message du Comité de Soutien | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : florence cassez, cassez, romero jean-luc, blog, presse, libre, mexique, otage
Le retour de Florence Cassez mal engagé
20 MINUTES : Le cas de la Nordiste met en relief les difficultés des Français retenus hors de nos frontières...
«La commission bilatérale doit rendre ses conclusions dans trois semaines.» La déclaration de Nicolas Sarkozy date... de plus de cinq semaines. A Mexico, le président français évoquait le «possible transfèrement» de Florence Cassez, c'est-à-dire la possibilité de venir purger sa peine dans l'Hexagone. Condamnée à soixante ans de prison en appel, la Française de 34 ans espérait ainsi voir sa peine commuée en vingt ans de prison en France. Mais elle n'a toujours pas franchi les lourdes grilles bleues de la prison de Tepepan. Selon le gouvernement mexicain, la commission continue ses travaux. Mais les fuites pleuvent dans les médias locaux. Trois journaux ont déjà annoncé que cette commission s'apprêterait à rendre un avis négatif.
Saisir la cour de justice internationale
A trois mois des élections législatives mexicaines, le temps ne joue pas en la faveur de Florence Cassez. En baisse dans les sondages, Felipe Calderon, le président de droite, doit en effet composer avec une opinion publique persuadée de la culpabilité de la Française. L'opposition s'est donc engouffrée dans la brèche: les Verts ont même lancé une campagne d'affichage réclamant la peine de mort pour les kidnappeurs.
>>> Tous nos articles sur Florence Cassez
Frank Berton n'attendra pas. L'avocat de la Française s'est dit prêt à « demander à la France de saisir la Cour de justice internationale de La Haye pour non-application d'une convention internationale ». Signée par le Mexique, la convention de Strasbourg prévoit bien le transfèrement des détenus dans leur pays d'origine. « Il n'est pas question que Florence devienne l'otage de la politique intérieure mexicaine », conclut l'avocat.
09:16 Publié dans La presse en parle | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : florence cassez, cassez, florence, mexique, paris, presse
jeudi, 02 avril 2009
LE FIGARO : Nouvelles incertitudes sur Florence...
«C'est une nouvelle campagne de désinformation contre Florence» a réagi son avocat Franck Berton en apprenant l'information publiée par la presse mexicaine.
La revue Proceso, l'hebdomadaire pourtant le plus sérieux au Mexique, assurait ce mercredi 1er avril que la commission binationale en charge d'étudier le dossier de Florence Cassez, «avait conclu à un avis négatif pour son transfert en France».
Le service de presse de l'ambassade de France au Mexique joint par Le Figaro, s'est refusé à tout commentaire et le ministère des Affaires étrangères mexicain «n'a aucune information sur ce sujet». L'article, qui cite «des sources proches du dossier», assure que la Commission va rendre un avis négatif et que cette décision n'aurait pas encore été communiquée à la Française condamnée en appel à 60 ans de prison pour trois enlèvements.
Le cas de la jeune femme avait été abordé par le président Nicolas Sarkozy pendant sa récente visite au Mexique. Le gouvernement français a demandé son rapatriement.
Cette semaine encore, Florence Cassez a fait les gros titres de la presse mexicaine. Le président de la Commission nationale des droits de l'homme (CNDH), José Luis Soberanes, a demandé au président Calderon de retirer le Mexique du traité de Strasbourg. Ce traité international signé entre le Mexique et le Conseil de l'Europe permet aux condamnés de purger leur peine dans leur pays d'origine.
Selon la CNDH, la France, dans le cas de Florence Cassez, se réserve le droit de réduire la peine de la condamnée ; une faculté que le Mexique ne détient pas pour ses citoyens.
Plusieurs sénateurs, dont le président du Sénat, Gustavo Madero, se sont dits favorables à la proposition de la CNDH et prêts à réviser la permanence du Mexique dans ce traité.
11:10 Publié dans La presse en parle | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : florence cassez, cassez, mexique, le figaro
dimanche, 08 mars 2009
L'histoire de Florence CASSEZ dans 50' Inside
13:03 Publié dans On en parle en vidéos | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : tf1, florence cassez, cassez, florence

